Élisabeth Freund-Cazaubon - Artiste des couleurs

JOURNAL DE BORD D’UNE JEUNE DIVORCEE

BARBIZONADES DHALLOWEEN

Quel week end! Des rencontres improbables comme toujours.Un thé partagé avec la patronne de bar un look coiffure de shirley dans shirley et Dino mais en couleur zazie. Deux copines à la gouaille de Michelle Bernier, un remake du démon de Midi, qui jouent à l’amigo et toutes les 5 minutes passent derrière ma nuque pour contrôler les gains. Ça drague de bon matin sans succès à vrai dire. « je ne vais pas quitter un borgne pour un aveugle » rappelle l’une des deux.Des rues pavées d’un autre temps. Ambiance toile d’araignée qui donne à la bourgade un air de chemin de traverse dans harry Potter. Je n’ai pas trouvé de baguette magique mais un sublime chapois à message. Je suis dans la maison incorruptible. Un look dingue, un chapeau bleu électrique qui va réchauffer mon hiver, chapeau déniché dans une boutique étonnante made in Ecuador.Une vierge à l’enfant sublime dans l’église, des mosaïques paysagistes tout au long des rues. Le restaurant du bas-breau belle enseigne, mythe de l’écriture de Stevenson. Photos et signatures connues. Moi je suis encore VIP je finis la soirée cocktail dînatoire avec le privilège de visiter le tilleul centenaire avec le chef Morgan.Dédicace et concert d’un grand nom Georges Chelon.L’élégance des poètes un peu en mode poètes disparus. La poésie est elle l’apanage de l’âge ? J’ai saisi sur le vif les mots des lauréats de la SPAF société des poètes et artistes de France. Les camarades de régiment ont côtoyé âmes et corps, chemin d’incandescence, souvenir précieux. Je sais que j’ai pris « la porte des sages ». J’ai été bouleversée par tant de mots choisis comme ces vieux amants, les fissures de l’aube ou cette chemise blanche. Hommage d’un vieil homme à sa maman qui voulait revêtir ce blanc immaculé pour rejoindre son époux dans l’au-delà. J’ai tellement pleuré.La poésie est bien le vecteur émotionnel de la littérature française.Des belles rencontres émouvantes. Marie Claire membre du jury qui prend conscience qu’elle est maintenant dans sa saison d’hiver. Ce poète maçon belle pépite découverte par Pascal Lecordier président du jury. Quelle beauté d’humilité. Quelle générosité. Les poètes roumains, intelligentsia installée en France. Amalia, Guriță Doina et Sergio qui accompagne ces dames. Un charme suranné, des bacchantes. Arsène lupin ou peut être le comte Dracula. Transylvania me voilà! Je suis à ma place auprès de ces beaux esprits. Il n’y a que des cœurs purs. Je partage un moment avec l’auteur de « lilas », une ode à l’amour pour sa petite fille. Je vois derrière le rideau de l’âge la pureté de l’âme et l’enfant intérieur.Je vous rassure il y a bien sûr des moments où tout aurait pu déraper…la poétesse maîtresse qui monte sur scène avec son chien et manque de renverser la guitare de l’artiste, la même qui prend le prix d’un poète de sa délégation régionale et oublie de célébrer l’auteur en lisant son poème plutôt que celui du lauréat.Et dans tout ce trafalgar je reste accompagnée par ma famille d’âme LES PLEIADES.Elle est chouette ma nouvelle vie. Me voilà déléguée artistique international de la SPAF. me voilà surtout émissaire que je suis de l’amour et de la générosité qui s’expriment dans les arts.Et pour finir ce merveilleux week end direction la Mirande beau lieu d’élégance en Avignon. Salon ambiance feutrée. Il y a 18 ans j’entrais en clinique en Avignon pour accueillir ma première merveille : mon fils. Demain lorenz aura 18 ans. Je dîne seule dans un lieu rétro d’une tendresse infinie.Je suis dans le salon d’hiver mais démarre juste mon nouveau printemps. Este dulce momento. Poderlo recordar. La chanson est raccord avec moi. Lili Poppins toujours en vadrouille.

Cet article a 2 commentaires

  1. Bonjour Elisabeth, une belle vision de cette journée magique, on ne distingait plus le dehors et le dedans… la poésie ne connaît pas la limite.
    Merci pour les doux mots à propos de « Lila », ce très beau texte écrit par l’ami Louis.
    Bonne continuation sur ton chemin coloré.
    Loucanaor

  2. Si heureux de t’avoir rencontrée, Elisabeth… Merci pour tes mots chaleureux, pétillants… comme tes yeux.
    A bientôt.
    Louis

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